Diane D2

Diane de la Roque · Peintre autodidacte, street artiste · Paris

Je m’appelle Diane de la Roque. Sur les murs et au bas de mes toiles, je signe Diane D2. Je peins à Paris, en autodidacte, depuis 2018.

Mon truc, c’est le portrait : au pastel, à l’acrylique, à la bombe. Des visages, des regards, parfois un animal qui se glisse dans la composition. Je passe de l’atelier à la rue sans vraiment choisir : un jour une toile, le lendemain un mur de quatre mètres.

Depuis 2023 je fais partie du collectif Bombasphères. On peint ensemble, on monte des expos, on essaie de faire un peu de bruit avec nos bombes.

« Peindre, c’est ma façon de regarder. Le reste vient ensuite : la matière, le geste, le mur. »
Diane, bombe à la main, en train de peindre un visage bleu sur un mur
Bombe à la main, sur un mur en cours.
  1. 2018

    Premières toiles

    J’apprends seule, à l’atelier. Pastel, acrylique, beaucoup de portraits.

  2. 2021

    Du papier au mur

    Premières fresques dans le 20ᵉ. La bombe aérosol entre dans ma vie.

  3. 2023

    Les Bombasphères

    Je rejoins le collectif Bombasphères : peindre ensemble, occuper les murs.

  4. 2024

    Expositions et commandes

    VIVA, 240 Street, fresques d’école et commandes publiques. Ça s’ouvre.

Trois terrains qui se parlent

Gros plan d’un regard peint à la bombe sur un mur

Le visage

Un regard, une posture. Capter ce moment où quelqu’un existe vraiment.

Fresque de Diane sur un long mur blanc, en pleine rue

Le mur

Sortir de l’atelier, peindre dans la rue. Échelle, bombe, météo capricieuse.

Portrait bleu et or couvert d’ornements tracés à main levée

Le geste

Trait libre, jets de couleur, ornements. Ne pas trop réfléchir, faire confiance à la main.

Diane assise devant sa fresque L’Éveil, qui donne l’échelle du mur
Devant L’Éveil, qui donne l’échelle du mur.
Diane à l’atelier, pinceau à la main, sur la toile Sirène
À l’atelier, sur la toile Sirène.
Diane lors d’une exposition, devant une série de ses toiles
En exposition, devant une série de toiles.